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Just2know33

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  1. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour à tous, après plus de 3 ans d'absence sur le forum, je vous propose de ré-ouvrir ce sujet sur l'état financier de la France. Cette période où les incertitudes sont nombreuses, il permettra d'échanger des définitions, des informations les plus exactes possibles, des points de vue et plus généralement, discuter entre personnes en bonne intelligence. Il faut premièrement que je finisse la re-mise-en-forme du post au complet (et la suppression des différentes fautes...). En attendant je vous propose quelques liens afin d'étayer notre analyse; ils peuvent paraitre parfois contradictoires, mais ils révèlent au moins une chose c'est qu'un chiffre, selon l'angle par lequel nous le regardons, comparons ou non, décortiquons... donne une analyse différente d'un même objet. http://www.journaldunet.com/economie/magazine/1041647-dette-publique/ http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-france-est-pays-beaucoup-plus-riche-que-plupart-grands-voisins-nicolas-goetzmann-2913460.html https://www.banque-france.fr/statistiques/endettement-des-agents-non-financiers-2016t3 http://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/0211603912846-les-francais-senrichissent-mais-letat-et-les-collectivites-locales-sappauvrissent-2051425.php En vous souhaitant une bonne année 2017, Cordialement, Guillaume P.S. Ce sujet reste sans préjugés idéologiques ou politiques - et n'est pas autorisé à la reproduction sans l'accord de son auteur et de ses participants.
  2. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour à tous, Un petit message pour vous conseiller la lecture du [b]Dossier Spécial du journal Capital "L'état de la France 2013"[/b]. [u]Il est très bien documenté, chiffré, comparatif et non partisan[/u] : ) comme j'aime! On y apprend notamment que la Dette française est détenue à 70% par des créanciers étrangers, que les collectivités locales ne sont endettées qu'à hauteur de 8.4%, que l'encours de crédit privé par habitant est de 2323€ (contre 10 375€ pour nos amis canadiens), que notre système scolaire est profondément inégalitaire même comparé aux USA... et tout un tas d'autres données sur la structure de la croissance française et les pistes pour l'améliorer (soutenir l'export, développer la "qualité perçue", promouvoir le "Made in France", augmenter l'innovation, améliorer les synergies et les pôles de compétitivités, qu'internet peut nous offrir encore des gains d'économies [surtout pour l'Etat]..). Je vous invite vivement à le lire, et je vous redis ma confiance dans les perspectives d'avenir de notre Nation, pour un peu que les responsables politiques prennent les décisions adéquates, et que le peuple retrouve[i] Confiance "le moteur principal de l'Economie"[/i] (selon mes propres mots). Et un petit lien vers les statistiques de l'OCDE, vrai mine d'information pour tout économistes en herbe qui aiment appuyer ses raisonnements sur des données quantifiés: [url=]http://www.oecd.org/fr/statistiques/[/url] A bientôt, Cordialement, Guillaume
  3. Bonjour à tous, Afin de pouvoir répondre correctement à votre requête, il est important de définir ce que vous entendez par "Economie Sociale et Solidaire" (ESS). Pour rappel, un des fondements de l'Economie contemporaine est qu'un acteur économique, pour survivre et prospérer doit faire en sorte que son modèle soit viable, c'est-à-dire qu'il soit d'une manière ou d'une autre rentable. Dans le cas de l'Etat, il faut que les ressources (impôts, taxes, redevances etc..) couvrent les besoins qui entrent dans le champs de son service publique (présent et futur). Dans le cas d'une entreprise, il faut que les produits (chiffre d'affaires en tête) permettent de couvrir ses dépenses immédiates mais aussi les dépenses futures (les investissements). Dans le cas d'une association, il faut que les ressources allouées (les subventions, adhésions, participations etc..) permettent d'assurer la mission qu'elle s'est fixée. Pareil pour les ménages et autres acteurs économiques. [u]Ce que vous appelez ESS, est si je ne me trompe pas, un raccourci pour décrire le fait de couvrir des besoins sociaux[/u] (par exemple: nourrir les plus défavorisés, permettre l'accès au logement à tous, favoriser l'échange de services domestiques...) [u]non assouvis par les services mercantiles; où assouvis de manière partielle à un prix qui ne permet pas à tout le monde d'en profiter[/u]. Quand on parle des services de l'Etat, il y a des services gratuits (ex: Pôle Emploi) et des services à tarifs dit "sociaux" (ex: les transports publiques); ces services n'engendrent pas souvent des "profits" pour l'Etat, et quand ils en génèrent ils sont normalement réaffectée à l'activité afin de poursuivre son activité. C'est notamment le cas dans les associations, qui ne versent pas de dividendes - le "bénéfice" doit rester dans l'association afin de subvenir aux besoins futurs. C'est là que l'ESS entre en jeu, comme on le sait, les principaux pourvoyeurs de services aidant le tissu social et faisant jouer la solidarité sont: l'Etat, et par extension les associations et entreprises de services publiques, au travers de la redistribution de l'impôt. Comme on le sait également, actuellement l'Etat et les collectivités sont endettés et accuses un déficit structurel (c'est-à-dire que ce déficit est lié au fonctionnement même de l'Etat - pour rappel près de 90% des dépenses de l'Etat sont reconductibles d'une années sur l'autre, la marge de manœuvre est donc très réduite). Qui alors peut mettre de favoriser l'ESS? Les acteurs qui bénéficient d’excédent de trésorerie - en théorie: les ménages, mais aussi et surtout les entreprises, qui de part leurs existences même doivent assurer à leurs besoins de par la structure de leurs business-model. L'entreprise n'est pas de facto exclut du champs de l'ESS parce qu'elle a pour objectif de dégager des profits. Une entreprise a pour objectif d'optimiser son fonctionnement pour maximiser son chiffre d'affaires, son développement et ses profits - elle est maîtresse de son destin si on puis dire. Le(s) gestionnaire(s) de l'entreprise est le garant de la pérennité du modèle - à la différence de l'Etat qui est par nature indissociable de son existence (quoique un Etat en cessation de paiement voit sa souverainté encornée par ses créances, par son peuple, par ses voisins...). Et donc l'entreprise se bat pour exister. Si vous souhaitez vraiment approfondir votre sujet, je vous recommande la lecture du livre de [u]Muhammad Yunus - prix nobel de la paix pour la création de la Grammen Bank fondateur du micro-crédit - qui milite pour le développement des "social-business"[/u]. Il a notamment créé une join-venture avec Danone pour la création d'usines aux Bangladesh distribuant des yaourts hautement nutritifs à des prix très bas. Le nom d'un de ses livres : [u]"Vers un nouveau Capitalisme" [/u]- qui est vraiment très bien fait et vous montrera l'interaction qui existe une forte possibilité de couvrir les besoins sociaux, écologiques, humanistes... grâce au modèle de l'entreprise. Bien sûr, je n'exclus pas les ménages de l'ESS, ils ont un rôle central à jouer; cependant, qui peut prétendre aider les autres tout en préservant de quoi subvenir à ses besoins et "en bon gestionnaire" hormis en créant un collectif qui part sa taille aura plus d'impact et un fonctionnement optimisé. Ce sujet est très vaste, et je suis sûr que vous aurez encore plein de questions - mais n'oubliez pas que tout est possible, il suffit d'y croire, d'y réfléchir et d'agir. En espérant vous avoir un peu aiguillé, Cordialement, Guillaume [i]P.S Matsko, il ne faut pas tout confondre, aucun lien n'est établi entre croissance et réponses aux problèmes sociaux; si elle y répond de manière importante, elle créée aussi dans le système actuel des disparités dans ses bienfaits - tout le monde ne bénéficie pas également des richesses créées et il arrive souvent que l'évolution d'un système entraine de nouveaux problèmes. Quant au terme "communisme", merci de s'intéresser à la définition de Karl Marx, qui au contraire mettait au cœur la réponse aux besoins du peuple et n'incluait pas forcément une fermeture des frontières... après que je sache il n'a jamais été président et n'a jamais appliqué lui-même sa doctrine économique, c'est pourquoi ta vision est biaisée par l'Histoire des dirigeants qui se faisaient appelés "communistes".[/i] P.S² Je citerai aussi le cas du Crédit Coopératif qui démontre que même un organisme financier peut être tourner vers un objectif autre que le profit : [url=]https://www.credit-cooperatif.coop/particuliers/[/url]
  4. Monnaie unique mondiale

    Bonjour à tous, D'après moi, l'une des raisons pour laquelle une monnaie unique ne résoudrait pas le problème, c'est que cette monnaie ne représenterai pas la même chose pour le monde, car elle ne sera pas suivi d'une "Nation mondiale". Aujourd'hui, la diversité des monnaies et de leurs variations révèlent des différences de situation économique, sociale et financière. Si des pays ont historiquement une monnaie, c'est liée à leurs identités et leurs histoires créant une culture, un patrimoine et une cohérence, en un mot: une Nation. Une nation ne se réduit pas à sa seule monnaie mais elle reflète une ambition d'un pays par rapport aux autres. Le coût induit des choses est différent selon les pays, les bouleversements qu'entrainerait immédiatement l'introduction de cette monnaie serait d'achever les populations pauvres à travers le monde car la demande domestique sera d'autant plus "pompée" par les exportations. Il faudra du temps, le jour où le prix des choses et la morale sont universelles n'est pas encore arrivé. Mais j'espère être en vie pour voir ça... Cordialement, Guillaume P.S A Ricou888 - faire disparaître ne fait pas disparaître l'arnaque - au contraire !!! - et je ne pense pas qu'un monde où chaque transaction est répertoriée plairait à grand monde... du grand-père, à l'ami aidant, à l'étudiant, aux sdf... et ne parlons même pas des moyens de fraudes bien réels... P.S² A Anne S. - je suis d'accord avec toi, ça n'apportera pas la croissance, où pas à 75%, cela sera encore un aspirateur à richesses... pour changer la monnaie, il faut harmoniser les lois, les fiscalités, les modèles démocratiques etc... on a le temps d'y penser ^^'
  5. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour à tous*, Comme les événements récents l'ont démontré, la crédibilité d'un Etat sur les marchés financiers est fortement influencée par aux situations économiques et financières de ses agents privés. C’est pourquoi, j’aimerai m’intéresser brièvement sur le cas de [b]Chypre [/b]qui est très intéressant à plusieurs points de vue. Pour résumer, les banques chypriotes détiennent des [i]fonds [/i]important de l’étranger (attrirés par le [u]faible taux d'imposition et le droit chypriote[/u] accommodant) représentant au total près de[u] 800% du PIB[/u] du pays. Ses fonds étaient gérés par les banques et orientés par les choix d'investissements des déposants. Suite au défaut partiel de la[u] Grèce et un effacement de dettes[/u] détenues par les détenteurs privés (dont les banques font parties), nous avons découvert que celles-ci avaient massivement investis dans cette dette au plus haut de la crise afin de bénéficier de taux de rémunération (très) attractifs. Comme vous le dira votre intermédiaire financier ou les prospectus des fonds dans lesquels vous pouvez investir, un fort taux de rémunération est synonyme de risque important. Comme les grands épargnants non pas été assez attentif ou les banques non pas fournis assez d’informations sur leurs santés financières – ils ont vues la situation des dépôts se déteriorer et créer un [b]risque systèmique. [/b] Ce qui m'intéresse dans ce sujet, c'est la distinction qui a été faites entre épargnant "communs" définis par une épargne inférieurs à [u]100.000€ et ceux qui qualifiés "d'avertis"[/u]. Ces épargnants ont été appelés à contribuer sur leurs épargnes suite au défaut des banques dans lesquels ils ont investi. Une règle implicite vient d'être mise au jour :[color=red] l'épargne financière est assimilée à un investissement[/color] aux yeux du régulateur (s’il ne les ferme pas). Un épargnant aux ressources importantes doit fait attention non seulement à l'orientation de ses fonds mais aussi à la sécurité de l'endroit où il les déposent. J’analyse personnellement ça de la façon suivante : le déposant d’une banque devient actionnaire et citoyen de son argent. Tout ça pour revenir à notre sujet, la crédibilité de l'économie et de la dette française. Quand on confie ses fonds à un emprunteur, il faut juger de la structure de son bilan, de son compte de résultat et de ses banques (qui sont des agents économiques importants dans la limite où une partie des fonds détenus sur le territoire national sont garantis par ce même Etat). C’est pourquoi une analyse de la situation des banques est de facto, obligatoire. (à venir) [b]Aujourd’hui nous constatons que les taux d'emprunts de la France sont toujours aussi bas[/b], et qu'ils atteignent des seuils historiques sur des maturités longues. La variabilité est asymétrique avec le niveau de crédibilité des pays du sud de l’Europe (analyse graphique – non considérationnelle). Une information importante concernant la structure du Bilan et du Compte de résultat de la France... moins concernant les banques françaises, la comparaison des ratios boursiers et capitalistiques, dénotent d'un risque perçu encore important par les investisseurs. Plus globalement, l'analyse de la dette française est complexe et requière la compréhension de nombreuses données intrinsèques à notre façon de fonctionner, ou endogènes, et extrinsèques qui nous replacement dans l'environnement et des comparaisons internationales, ou exogènes. C'est pourquoi, et afin de clarifier le plan de développement actuel notre sujet et nous permettre d'approfondir ultérieurement l'analyse point par point, je souhaiterai faire un récapitulatif des thèmes abordés: _ Définition de la dette d'un Etat - nous avons vu que c'est une notion subjective et que les définitions varient en fonction du point de vue : Nation, Europe, Investisseur(1), Citoyen... _ Comparaison de la dette d'un Etat, à celle d'une entreprise - en développant notamment les définition de soutenabilité et de solvabilité qui recoupent des notions et objectifs différents d'investissements. _ Décomposition et calcul rapide du patrimoine et des ressources de l'Etat - l'étude est en-cours mais nous constatons qu'une grande partie des ressources sont ponctionnées sur les résidents français - et qu'il existe des marges de manœuvre concernant le patrimoine financiers de ses agents (2) (3) _ Rappel de la notion de droit du sol - important quant on parle de "propriété privée" et de "plus-value de cessions" _ Focus sur le livret A (au travers des liens cités) qui permet à la France de s'assurer une partie de ses emprunts garantis par les résidents de son pays. [u]Nous reviendrons sur chacun de ses points[/u] – n’hésitez pas à nous faire partager vos connaissances et avis, ce sujet peut être intéressant sur de nombreuses personnes et citoyens font partager leurs données et analyses économiques – afin de nous donner une idée de l’état de l’Etat. En vous souhaitant le meilleur, Cordialement, Guillaume [u]Notes [/u]: (1) Un article résumant les critères d'évaluation d'un investisseur au travers les yeux d'une experte de S&P - agence de notation: [url=]http://www.ffsa.fr/webffsa/risques.nsf/b724c3eb326a8defc12572290050915b/f80e3d08a12757d4c125799000405bf0/$FILE/Risques_88_0019.htm[/url] (2) Un article qui décrit très bien le fonctionnement et le professionnalisme de l'institution publique chargée de placer la dette française : [url=]http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/03/dette-souveraine-les-nouvelles-regles-du-jeu_1799088_3234.html[/url] (3) [u]Le rapport Berger-Lefebvre sur l'épargne financière des ménages en France[/u], qui en-dehors des analyses et solutions propres aux auteurs, offre des données chiffrées intéressantes: [url=]http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/14663.pdf[/url] . [i]Notamment, comme le montre le Tableau de Répartition du patrimoine des ménages par actif page 63 - le patrimoine financier de ses acteurs (donc sans les autres agents économiques que sont l'Etat, les sociétés financières et non financières, les entités publiques, les associations... - par contre un biais sur les patr) est de 3.58T€ pour un passif de 1.12T€ soit 31% de taux d'endettement financiers et 1 an de PIB, plus de 1/2 PIB pour des fonds placés dans des ressources allouées sur des "dépôts sécurisés" géré par l'Etat ou les banques. Ce constat, même s'il n'est pas mis en perspective en analysant le répartition par niveau de revenus, permet d'attester d'un niveau d'épargne respectable. L'analyse foncière reflète de même - et est à étudier.[/i] **Si des erreurs se sont glissées dans mes données ou si mes données ne sont pas à jours, n'hésitez pas faite partager - l'analyse pourrait en être biaisée. * Veuillez excuser le délai du développement de ce sujet mais je suis depuis quelques mois en situation de transition professionnelle et professionnelle qui rendent difficile une actualisation régulière de celui-ci. Soyer assurez que je continue à m'intéresser à l'Economie nationale et internationale afin de vous faire bénéficier de connaissances actualisées.
  6. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour à tous, Précédemment nous avons déroulé des éléments tenant à la dette française et sa manière dont elle est soutenue et perçue par les investisseurs. L'analyse de soutenabilité de cette dette ainsi que la pérennité du modèle économique français ne sont pas encore fini, mais j'aimerai faire un petit focus sur un autre élément du Compte de résultat de l'Etat : les recettes. Comme nous le montre ce graphique pour 2013 : [img]http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/uploads/pics/recettes_fiscales_nettes_lfi2013.jpg[/img] (extrait du lien ci-dessous) 47.3% des recettes soit 141,2G€ sont perçues grâce à la TVA - taxe assise sur les biens de consommations au sein du territoire français ainsi que la TVA intra-communautaire. Cette caractéristique en France est intéressante pour deux raisons: _ la population française est en augmentation grâce à un taux de natalité de 2.1 et une balance migratoire positive _ la France est une des destinations les plus visitées au monde Ces deux points permettent de souligner que cette ressource à des chances de progresser - d'autant que les taux vont être relevé. [color=red]Necessitant un approfondissement de la question - Nous allons continuer l'analyse des ressources de l'Etat une prochaine fois (dans ce message).[/color] Merci d'apporter vos remarques, suggestions et supports d'informations afin d'étayer ce sujet. Bonne journée, Cordialement [u]Source principale pour le sujet:[/u] [url=]http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/le-budget-et-les-comptes-de-letat/approfondir/les-recettes/les-recettes-fiscales.html[/url] [u] Comparaison entre Etats des recettes fiscales par rapport au PIB:[/u] [url=]http://www.oecd-ilibrary.org/fr/taxation/recettes-fiscales-totales_20758553-table2[/url]
  7. Inégalité des richesses aux Etats-Unis

    Bonjour Smart, Très visuel ta vidéo merci. Si tu souhaites approfondir ton sujet, je te recommande la lecture de "Le prix de l'inégalité" de Joseph Stiglitz (ancien Economiste en chef de la Banque mondiale) sortie en milieu d'année dernière. Il reprend notamment les données que tu viens de partager. Bonne journée, Cordialement,
  8. Règle d'or et règle des 3% de déficit budgétaire

    Bonjour Rémy, La notion de déficit est une notion comptable - c'est la différence entre des recettes (budgétées ou reçues) et des dépenses (budgétées ou dépensées) pendant une période donnée. Un budget (prévisions et estimations des recettes et dépenses) peut dans le cas où les recettes sont inférieures aux dépenses, emprunter pour financer la partie (d'où la règle des 60% de dettes/PIB qui est censée rappeler aux Etats que le financement "externe" n'est pas une source viable. Je te conseille de te pencher sur ce site pour plus d'explication : [url=]http://www.cndp.fr/stat-apprendre/comptes/etat/solde/solde_def.htm[/url] Le site de la banque de France t'aidera tout autant. Va aussi faire un tour sur wikipedia, c'est assez bien expliqué. Bonne chance !!
  9. Conseils plan, situation économique de la France

    Bonjour Thomas, Comme pour le sujet de Benjamin, tu peux t'inspirer du plan que je lui ai donné (même s'il vaut ce qu'il vaut) - l'Economie ce n'est pas de la philosophie on ne t'en voudra pas de suivre un plan similaire. Intro - Monde 1 Part - Situation générale et publique 2 Part - Situation privée Conclusion - Analyse et ouverture du sujet --------------------------- La France étant ton pays, je t'invite à approfondir l'histoire des anciennes crises et les méthodes qui ont conduite à leurs résolutions. Je te renverrai aussi vers le sujet que j'essaye d'étoffer "Dette et Economie française - comment va notre Nation?" (section Bistrot de l'Economie) pour quelques details chiffrés. De plus, les références en termes d'analyses quantitatives et qualitatives sont : OCDE / INSEE / BANQUE DE FRANCE / OMC Bonne chance Cordialement, FlouteX
  10. Le cac et nous

    Bonjour Floom, Tu pointes la remontée du CAC comme un indicateur directement en lien avec l'économie française - je ne pense pas que ce soit ainsi. Le CAC est un agrégat qui consolide les valorisations des entreprises qui le composent - il est vrai qu'il s'agit d'entreprises qui ont leurs sièges en France mais leurs capitalisations n'est pas directement en lien avec la situation du pays. Comme tu pourras t'en rendre compte en visualisant le bilan de ces entreprises, une part de plus en plus infime est réalisée dans l'hexagone - l'augmentation du CAC signal juste que ces entreprises sont encore solides dans un contexte incertain et qui, pour la plupart, augmentent leurs chiffres d'affaires ou leurs résultats. L'annonce de la perte s'est faite le 20/11/11 - et contrairement à ce que tu dis le CAC40 ne s'est pas effondré - il a lègerement baissé pour remonter dès le lendemain. Comme le montre ce graphique sur 6ans : * http://www.boursorama.com/bourse/cours/graphiques/historique.phtml?mo=0&form=OUI&code=FR0003500008&symbole=1rPCAC&choix_bourse_graf=country%3A33&tc=line&duree=72&pe=0&grap=1&is=0&mm1=50&mm2=&mm3=&comp=0&indiceComp=1rPCAC&codeComp=&choix_bourseComp=country%3A33&i1=4&i2=no&i3=no Et comme tu le remarqueras nous sommes encore loin des 6000points atteind en 2007... Concernant la situation de la France, il ne faut pas être non plus pessimiste - regarde dans les autres pays le niveau de rigueur imposé et l'évolution de la croissance. Ou alors il va falloir m'expliquer pourquoi la France est toujours dans le trio de tête de l'attraction des IDE, de la valorisation immobilière, un taux d'emprunt d'Etat minim, une épargne privé abondante et en hausse, et une représentation diplomatique importante. Pour conclure, le CAC40 (et Mid&Small) est plus lié à la conjoncture internationale et pas seulement nationale. En espérant avoir répondu à votre interrogation, Cordialement, FlouteX
  11. Bonjour bamsallem, ton sujet à l'air très intéressant mais très vaste; je te conseille de faire un plan en béton pour ne pas te perdre. Déjà tu choisis l'exemple d'un pays compliqué car la situation économique de l'Italie est très liée à la situation politique du pays Pour expliquer la crise d'un pays en particulier, comme nous sommes dans un système mondialisé, il va falloir que tu optes pour une approche top-down Introduction Récapitulatif des raisons de la crise de 2008 - subprimes / risques mal calculer / imbrication des sociétés financières (commence à t'intéresser au cas AIG) - si tu n'as pas d'idée je te conseille de regarder des reportages sur Arte (Noir Finance décrit bien la situation d'avant crise). Partie 1 - Présentation des indicateurs économiques de l'Italie sur la période 2001-2008 puis 2008-2012 Commence par lister les "reproches" qu'ils sont fait envers le pays - cela t'aidera à ne pas partir dans tous les sens. Tu pourras présenter (en comparant avec les pays de l'OCDE): Le taux de croissance moyen (PIB réel / PIB par habitant) La décomposition du PIB (balance commerciale / consommation intérieure / variation des stocks...) Taux moyen d'imposition Taux d'endettement du pays (important) Recettes fiscales Coûts imputables à la recapitalisation des banques Capitalisation des banques du pays et lien capitalistique (la situation des banques Partie 2 - Présentation de la siutation du secteur privé Cette partie est l'occasion d'approfondir ton sujet Intéresse toi alors: Taux d'endettement / épargne des agents économiques (ménages, entreprises financières et non financières, institutions publiques) Taux de chômage Carré magique de Kaldor Niveau d'IDH Indices de confiance des particuliers et professionnels Tu pourras dédier une partie au gouvernement Monti et les lois de modernisation économiques mises en place. Une petite partie sur la corruption peut être développer si tu trouves des données chiffrés sur l'impact sur les comptes de l'Etat et des entreprises. Conclusion - Synthèse des éléments et perspectives d'avenir Avec ses éléments, leurs comparaisons et leurs variations tu vas pouvoir te faire une idée. Présenter les secteurs qui devraient croitre et ceux qui devraient décroitre. Finir sur une question ouverte du genre "Es-ce que si la situation économique mondiale s'arrange, es-ce que l'Italie arriveras à stabiliser sa situation et à gagner des parts dans le commerce mondial?" J'espère t'avoir donné quelques pistes - attention quand tu parleras politiques il ne faut pas prendre partie mais être le plus objectif possible. Bonne chance à toi ! Ces documents pourront t'aider: [url]http://etudes-economiques.credit-agricole.com/site/page.php?pag_id=879[/url] [url]http://www.oecd.org/fr/italie/etudeeconomiquedelitalie2011.htm[/url]
  12. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour, Comme l'a très bien remarqué Garou, les indicateurs de soutenabilité de la dette[ sont très importants car ils permettent de s'intéresser au corolaire de l'Etat (ou parties prenantes), en mesurant les paramètres de son fonctionnement ; nous pouvons citez comme indicateurs quantitatifs, facteurs, projections et études de variations : _ le revenu réel moyen (ou médian*) / habitant, qui permet notamment de mesurer la capacité de l'Etat à lever un impôt (comme Garou l'a fait remarqué) _ les réseaux féviers, routiers, internet, portuaires, de financement. _ les lois et décrets _ la situation économique et sociale de la population _ les relations diplomatiques _ le climat social ... La liste est longue et sera amener à grandir. Cependant, la question de la solvabilité se pose bien car elle l'aboutissant de la soutenabilité; bien sûr nous ne parlons pas de défauts de solvabilité global, mais ciblés - nous pouvons imaginez que le parlement fasse voter une loi pour que les dettes dites "séniors" (attention à ne pas confondre avec la dette privée) détenus par certains établissements financiers étrangers ou même Etat, pour rembourser à la valeur nominale sans surplus d'intérêts - par exemple. Car quand nous parlons de "marché de la dette française", ce marché est composée d'institutions qui ont des liens avec le pays - donc ces mêmes liens peuvent être commercial, diplomatique, intimes voir vénales. Le principal pourvoyeur de fonds disponibles, c'est le PEA (voir ci dessous) Mais le profil des investisseurs sont nombreux, et il sera intéressant d'étudier la composition. Le PIB, comme indicateur endogène est important à connaitre, mais celui-ci ne permet pas vraiment de calculer les rentrés fiscales d'un Etat et de sa population (de ses entreprises en grande partie). Les indicateurs que nous étudions en priorité dans ce sujet sont les revenus, les dépenses, actifs et passifs - il faut raisonner comme un investisseur pour étudier ses facteurs. Pour étudier le contexte micro et macro économique, il faut raisonner en spectateur et en citoyen conscient. Un mot sur le déficit public; bien qu'il reflète une gestion en flux tendus de la dette, et donc creuse un écart qui n'est pas comblé par un actif, le déficit est un moyen de financement comme un autre. Si vous étudiez les moyens de financement à court terme, le "découvert" est l'un des moyen les moins coûteux. Concernant le calcul de la dette, je vous invite à peaufiner vos recherches, et à nous le faire partager en actualisant votre article. Mais pour le calcul de la soutenabilité, je vous conseille pour commencer une addition simplifiée de son patrimoine et des ressources disponibles par rapport à sa dette, nous citerons par exemple ses éléments: _ les réserves d'or théoriques et physiques sur le territoire (près de 100 milliards théoriques dans les estimations, plus si on compte les réserves des pays étrangers en Banque de France) _ les fonds disponibles, par ordre de liquidité, disponibles par l'Etat (les réserves comme les caisses de retraites 1.300G€°, le Livret A pour plus d'un 250G€*, les fonds étrangers, les placements...) _ son patrimoine - 80G€ rien que pour le patrimoine public France métropolitaine (n'oublions pas les ambassades, les terres en friches, les îlots, les territoires exploitables...)- Opinion personnelle: Bien que le chiffre soit sous évalué, le potentiel du territoire français est immense - rappelons-le, avec les Etats-Unis, seul la France à des territoires dans tous les continents) _ le patrimoine immobilier des particuliers et entreprises _ les recettes annuelles _ la variation de la parité de l'Euro - qui, si la dette est détenu en monnaie étrangère, fait varié le poids de la dette. ... Un calcul rapide pour une dette d'environ 2.1T€ pour 1.63T€ de ressource disponibles rien qu'avec les éléments chiffrés énoncés* A ACTUALISER - Un nouveau calcul est nécessaire - Ce calcul doit être pondéré en fonction de la volatilité de leurs indices de référence (ex: épargne, investissement financier, immobilier, perspective de croissance, inflation, taux d'endettement, coût du crédit...)* Pour conclure, la nationalisation et la réquisition du patrimoine privé, à mon sens est possible dans la mesure où le droit, la raison d'Etat et l'histoire le laisse penser - le droit du sol prévaux et devra toujours l'être. Nous reviendrons sur chacun de ses sujets, le plan général du forum est forcement voué à évoluer. Si le sujet est trop technique, n'hésitez pas à demander une vulgarisation de certains principes : ) ont est là pour s'aider pas pour se prendre la tête bêtement : ) En espérant avoir apporter de l'eau à vos moulins et de l'eau dans vos vins. A bientôt, Notes: ° Fonds qui dorment sur des comptes à 0% ou presque depuis des dizaines d'années - (allocation à approfondir) ² Je ne retrouve plus de lien vers ce chiffre - si quelqu'un l'a. * http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202578226261-livret-a-moindre-collecte-en-janvier-indique-la-cdc-540420.php - j'avais annoncé 1000G€ - ce chiffre englobe en fait les dépôts des particuliers français à fin 2011 (tableau 1) - dont 350G€ ne sont pas soumis à l'impôts (Tableau 7) - lien vers la Banque de France: http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&ved=0CD0QFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.banque-france.fr%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2Fbanque_de_france%2FEconomie_et_Statistiques%2Ft4-2011-ventilation-detaillee-depots-et-credits-bancaires-france.pdf&ei=quIkUfe0FqSS0QWNkIGYDw&usg=AFQjCNEJt2ZPB6DDA-PybkeN2mSrQ9cvXw&bvm=bv.42661473,d.d2k Liens: Le Livret A permet à la France d'emprunter à bas coûts, et sur épargne solide, celle des français (qui sommes l'un des peuples les plus économes d'Europe - l'état d'esprit de guerre est resté : D )"45% du patrimoine financier des français est détenus à l'étranger", investir dans le livret A - c'est investir dans l'Economie de votre Nation, c'est croire en votre pays:http://lexpansion.lexpress.fr/economie/pourquoi-la-cour-des-comptes-veut-taxer-le-livret-a_314250.html Un lien sur les détenteurs privés de la dette française fin 2011, les banques françaises arrivent en tête, se qui peut être une bonne chose en cas d'ajustement de la dette: http://fr.reuters.com/article/companyNews/idFRL5E7N51QI20111228 Article intéressant sur l'utilisation du PEA - car utiliser les réserves du PEA n'est pas nuisible à l'économie, au contraire; après les nombreux Quantitative Easing des USA (émission de billets à taux ridicules et dangereux pour l'économie mondiale) la masse monétaire est très importante: http://www.jolpress.com/philippe-crevel-france-economie-emprunt-etat-renationaliser-dette-tresor-article-816557.html Un article sur la dette publique de nos amis japonais - une des plus grandes au monde - et qui semble être bien géré; l'avenir nous le dira, le Yen est un bouclier comme un couperet. http://www.nationspresse.info/?p=204412 Un article informatif et chiffré les politiques monétaires - car pour apprécier la question de la dette et de l'Economie française, il faut s'intéresser à la fluctuation des monnaies entre elles. Ce qu'on constate, c'est les politiques monétaires accommodantes au Japon, USA et Angleterre (envers et contre le principe "d'Independance des banques nationales" et rend la monnaie européenne plus volatile et renchérit: http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202532780746-jeux-de-dupes-sur-le-marche-des-changes-534723.php Article sur la demande de dette française, en forte hausse, à des taux réduits, des périodes allongées - avec l'enchérissement progressif et prévisible de l'Euro, acheté une dette en devise Euro est intéressante et apporte une rendement intéressant - cette article vient aussi corroborer le fait que la crédibilité de la France n'est pas défiée sur les marchés internationaux - ce qui est une bonne nouvelle http://www.andlil.com/achats-record-de-dette-francaise-venant-dasie-selon-laft-42320.html Lien important - information financière des communes françaises: http://www.proxiti.info/ Ajout du 11/04/2013 Un document important pour comparer les caractéristiques en valeur et en volume des acteurs économiques de l'OCDE - page 77 à 81 pour les tableaux pour la France: http://www.keepeek.com/Digital-Asset-Management/oecd/economics/comptes-nationaux-des-pays-de-l-ocde-volume-2013-issue-1_na_ma_dt-v2013-1-fr * NOTE: Il faut se méfier des moyennes arithmétiques, les moyennes médianes (moyenne ajustée) sont beaucoup plus révélatrice des données économiques - Si quelqu'un trouve à des données micro ou macro économiques intéressantes à faire partager n'hésitez pas à les faire partager. Merci : )
  13. Financement campagne américaine en France ?

    Bonjour Thebonz, Ta question est très pertinente, et bien que n'étant pas un connaisseur des élections, je pense pouvoir te donner quelques pistes. Quand tu parles de [b]lobbying[/b], tu as raison, les entreprises (qui sont des [u]multinationales [/u]- qui ont notamment des[u] intérêts économiques aux USA[/u]) souhaitent montrer aux parties américains leurs engagements dans le processus électoral. Comme tu dois le savoir, ce ne sont pas les citoyens américains qui directement votent pour leur président, mais les [u]grands électeurs[/u] éluent pas les citoyens. Le financement d'une campagne, d'un ou plusieurs grands électeurs donc, qui sont issues des parties politiques (principalement démocrate et républicain) permet soit de montrer à un partie en particulier son soutien, soit montrer son soutien au processus electoral. Le lobbying ne consiste pas seulement à [u]"faire pression"[/u] sur tel ou tel représentant du peuple pour qu'il aille dans le sens de l'entreprise (par exemple voter une loi pour autoriser la mise sur le marché d'un médicament), [u][b]le lobbying est un processus continue[/b][/u]. [i][color=red]Verser directement de l'argent à un représentant du peuple pour qu'il vote une loi, c'est de la corruption; verser de l'argent à son partie, c'est du lobbying...[/color][/i] - voilà une des raisons pour lesquelles, le système électoral américain est si décrié de ce coté de l'Atlantique. Quant à ta réflexion sur les sondages, je pense que les entreprises sont au delà de ça; de une on de peut jamais être sûr (avec le système de vote compliqué de chaque Etat), de deux, chaque entreprise peut avoir une [u]conviction[/u]. Sans compter, que si tu veux en savoir plus long sur les raisons d'un financement, il faudrait étudier chaque loi voté par secteur, et connaître la composition de chaque organe dirigeant d'entreprise. Regarde par exemple le [u]Tea Party financé Koch Industries[/u]; l'un des plus gros conglomérat au monde. Et de plus, la [u]communication en France autour des entreprises donatrices est très limitée[/u], voilà pourquoi les entreprises sont prêtes à mettre de l'argent sur la table. Pour finir, on pourra aussi dire qu'un financement peut ressembler à un remerciement... regarder le 1er donateur européen selon le classement que tu donnes: [b]UBS[/b]. Pour mémoire, cette société a faillit coulé au début de la crise et a été sauvé par les deniers publiques, sans grandes contreparties. Sans compter le contenu de la [u]loi Dodd-Frank (sur la réforme financière), qui ressemble à un fromage à juristes[/u]. Si tu souhaites approfondir ton sujet, je te recommande ce livre: [b]Le Prix de l'Inégalité - de Joseph Stigltz[/b]. A la porté de tous : ) Bonne journée, en espérant avoir pu faire avancer le schmilblik.
  14. Bonjour - présentation

    Bonjour, Je m'appelle Guillaume, 24 ans, titulaire d'un DUT GEA option Finance et Comptabilité - j'ai travaillé dans plusieurs entreprises financières comme comptable ou trésorier. Passionné d’Économie depuis plusieurs années, je souhaite partager avec d'autres personnes, et approfondir mes connaissances. Je suis actuellement Contrôleur de gestion dans une société internationale de courtage en produits financiers. Mes économistes fétiches sont: Schumpeter - Stiglitz - Keynes - Smith et Marx. A bientôt, bonne journée : )
  15. Dette et Economie Française, comment va notre Nation?

    Bonjour à tous, Précédemment nous nous sommes intéressés à la définition d’une Dette souveraine – qui, comme nous l’avons vu est calculée en valeur brute, et nous avons aussi vu qu’on a l’habitude de la comparer avec le niveau du PIB. Succinctement, nous pouvons décrire le PIB comme la mesure de richesse brut créée sur un territoire d’après l’addition des valeurs ajoutées (Prix de vente – Coût de production). Son calcul est rapporté au niveau de l’inflation moyen du pays. (N’ayant pas trouvé de sources plus clairs, je vous renverrai à la définition de Wikipedia du PIB réel https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut_r%C3%A9el et le PIB en valeurs et volumes https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut#Mesures_en_volume_et_en_valeur – qui décrive notamment très bien l’impact de l’inflation sur le calcul du PIB). En France, comme dans de nombreux pays, c’est un institut publique national qui calcul ses indicateurs – pour nous l’INSEE. C’est pourquoi, quand un investisseur souhaite investir sur une dette, il prend en compte ses données en y corrélant d’autres sources (publiques ou privés) afin de se faire une idée de la situation du pays. Nous pouvons cités par exemple les enquêtes et sondages de Thomson Reuters, IPSOS, les avis des brokers, les rapports de l’OCDE et de la commission européenne. En effet, comme dans toute transaction la qualité de l’information est un élément essentiel – l’acte d’investissement est normalement un acte conscient et qui engage. Il est intéressant de remarquer que la soutenabilité de la dette française, dans les médias, est rarement comparée au niveau de son patrimoine et de son revenu ; comme c’est le cas d’une dette privée. Pour une dette privée (ménages et entreprises) il est souvent préconisé que le niveau d’endettement ne dépasse pas les 1/3 des revenus nets – c’est-à-dire la différence entre les revenus stables et les dépenses récurrentes. (http://www.banque-info.com/fiches-pratiques-bancaires/comment-calculer-sa-capacite-dendettement). De plus, il est important de noter, qu’outre les ratios de solvabilité, l’investisseur juge le niveau de crédibilité du projet d’ensemble dans lequel cet emprunt vient s’inscrire. Dans le cas d’un prêt, la banque sera attentive au fait que l’endettement ne finance pas le fonctionnement de l’ « activité courante » (voir Bâle III et IFRS) mais l’investissement dans l’activité. Je vous renverrai notamment aux définitions du BFR et FRNG concernant les entreprises. Notons aussi que même les banques sont depuis cette année soumises à des ratios de solvabilité : LCR (Liquid Coverage Ratio < 1 mois ) et NSFR (Net Stable Funding Ratio < 1an). Ils doivent représentés un niveau de fonds sécurisés d’environ 7%. Alors pourquoi bien que la dette française correspond à près de 90% du PIB et que la différence entre ses recettes et dépenses représente presque 2 fois la charge de la dette – à 87.2G€ ; les investisseurs continuent à vouloir de la dette française ? Nous continuerons à étudier ce sujet en approfondissant les éléments étudiés par les investisseurs pour juger de la solvabilité d’un Etat; nous citerons notamment : _ le contexte macro-économique et des IDE _ la composition du PIB / Dépenses / Recettes de la France _ la dette et la variation des devises _ les fonds de l’Etats (caisses de retraites, or…) Je vous dis à bientôt – en espérant que le sujet vous intéresse et que vous ferez partager votre savoir avec la communauté. En attendant je vous souhaite une bonne journée et je vous invite à lire ces articles qui débattent du même thême : http://www.les-crises.fr/historique-pib-france/ Petit article de l’expansion sur le niveau de soutenabilité de la dette: http://lexpansion.lexpress.fr/economie/non-la-france-n-est-pas-en-faillite_370320.html Et bien sûr, une source incomparable d’information – l’OFCE : http://www.oecd.org/fr/statistiques/ *[De mon point de vue et d’après plusieurs lectures concordantes, les statistiques publiées par l’INSEE ne sont pas trop remises en cause au niveau mondial, c’est pourquoi j’essayerai de prendre le plus possible les chiffres de l’INSEE. Avis contraire merci de se manifester.]

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