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jori

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  1. Cher internaute, Il y a de nombreux auteurs dans lesquels te plonger si tu t'intéresses aux théories économiques ! Ricardo, Smith, Marx, Paredo, Schumpeter, Keynes, Krugman... le choix est fort vaste ! Puis-je te conseiller la lecture d'une BD intelligente et didactique qui pourra te donner des pistes de réflexion ? Il s'agit d'Economix, de Michael Goodwin : 4 siècles d'histoire économique y sont passés en revue. Une bonne intro pour la suite ! Cordialement, Jori
  2. Bonjour, j'aimerai compléter la riche contribution de just2know33 D'abord, bien faire attention à la définition de l'ESS. Un projet de loi est en cours de préparation, qui comportera sa définition propre. Aujourd'hui, on définit l'ESS sous l'angle de trois critères : - le statut de l'entité : association, mutuelle, fondation ou coopérative - sa finalité : non lucrative (ou à lucrativité limitée selon le nouveau projet de loi) - son mode de gouvernance démocratique (sur la base de 1 adhérent ou 1 salarié = 1 voix) Techniquement, on pourrait intégrer dans l'ESS toutes les assos + de nombreuses banques au statut coopératif (Caisse d'Epargne, Crédit Agricole, Banques Populaires...) + des assurances (GMF, MAIF, MACIF, MMA, MAAF,etc) des entreprises particulières comme les coopératives (SCOP, coopératives de production ou SCIC, sociétés collectives d'intérêt général). Des organismes de droit privé assurant une mission de service public comme les CAF ou l'URSSAF pourraient également être intégrées dedans. Bref, techniquement, l'ESS est avant tout une notion générique et composite qui recouvre toute une partie de l'économie (environ 10% des emplois et environ autant en chiffre d'affaires) mais très diverses dans sa manière de fonctionner. On a des structures mutuelles et coopératives (et parfois des associations) qui agissent comme des entreprises classiques, dont l'objectif principal et de produire du chiffre d'affaire et du résultat net, et qui ne font pas particulièrement attention ni à la bonne redistribution des richesses créées, ni à un mode de gouvernance novateur et respectueux des salariés. A l'inverse, on peut avoir des coopératives ou des associations qui prennent leur place sur le marché des biens et services et redistribuent volontairement les richesses créées au bénéfice des salariés et de la structure, et optent pour un mode de gouvernance démocratique à base d'Assemblée générales annuelles avec renouvellement régulier des dirigeants. En ce qui concerne la finalité de l'ESS (alternative au capitalisme ou simple supplétif), la réponse est sans doute à l'image de l'ESS elle-même : variée. On peut faire tout de même quelques observations : - l'ESS va souvent là où le privé ne va pas. Soit avec le soutien de fonds publics, soit seule. Ainsi pour certains services à la personnes dans les zones rurales. - Dès lors qu'un champ économique creusé par une structure ESS est reconnu rentable, le privé s'y engouffre : le cas des mutuelles d'assurance et de la banque de détail en est l'exemple historique le plus visible. - l'ESS connaît moins la crise que les structures privées classiques, grâce à plusieurs facteurs notamment (pas forcément cumulés) : le mode de gouvernance démocratique (où les salariés rassemblés en AG peuvent décider une baisse collective de leurs salaires pour éviter de disparaître), et l'obligation légale de réinvestir une grande partie du résultat annuel au sein même de la structure (plus de 50 ou 75% pour certaines coopératives), ce qui consolide d'autant leur bilan ; enfin, facteur peut-être plus conjoncturel, leur moindre exposition aux marchés extérieurs, de par leur positionnement vers des activités présentielles (biens et services aux personnes). Mais on a également l'exemple d'un grand groupe industriel international d'origine basque (FAGOR) qui est avant tout une coopérative... - L'ESS semble créer quelque chose de difficilement quantifiable sur un plan strictement comptable : du lien social. Les associations de quartier, les assemblées de mutuelles et des coopératives permettent de construire chez l'ensemble des souscripteurs et des participants une forme d'identité, un sentiment d'appartenance collective qui transcende parfois les logiques économiques classiques. - l'ESS semble être à la mode en ce moment : un ministre délégué (Benoît Hamon) prépare une loi pour mieux encadrer les initiatives existantes et en susciter de nouvelles formes. Des séminaires d'ESS éclosent dans les écoles de commerce. Des formations spéciales commencent à émerger. Comme tout effet de mode il y aura des effets secondaires. J'espère avoir répondu à une partie de vos interrogations, et reste disponible pour tout éclaircissement. Cordialement Jori
  3. Bonjour à tous, petite présentation, je m'appelle Jori, je suis cadre de la fonction publique territoriale et passionné par les problématiques d'économie politique et de finance. L'économie nous concerne tous, chaque jour, et il me semble nécessaire que nous cherchions collectivement des solutions pour construire une société prospère et harmonieuse. Au plaisir de vous lire, Cordialement,
  4. jori

    Hello

    Bienvenue, on s'intéresse aux mêmes sujets ! A+ Jori
  5. Je viens de m'inscrire, je trouve les contributions de Guillaume très pertinentes ! A bientôt de te lire, et pourquoi pas débattre, Bien cordialement, Jori

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