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Mohammed

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  1. La gestion du risque de change

    Les entreprises sont confrontées au risque de change car elles effectuent des opérations et d’importation facturées dans une devise différente de celle utilisée pour l’établissement de leurs bilans et de leurs comptes de résultat. Dans la mesure où les taux de change varient, ces fluctuations peuvent être à l’origine de gains ou de pertes très importants. Quant le dollar augmente par rapport à la devise nationale en quelques mois et chute en quelques jours, l’entreprise doit se poser le problème de la gestion du risque de change. Pour un exportateur, il existe un risque lorsque le cours de la devise dans laquelle est libellée la créance baisse entre la date de signature du contrat commercial et la date de paiement. Pour un importateur, il existe un risque lorsque le cours de la devise dans laquelle est libellée sa dette s’accroit entre la date de signature du contrat commercial et la date du paiement. La variation du taux de change entraine un profit lorsque le cours de devise dans laquelle est libellée la dette peut baisser(Importateur), et lorsque le cours de devise dans laquelle est libellée la créance peut s’accroitre(Exportateur). Dans un conteste actuel d’une économie internationale caractérisée par le flottement des devises et des fluctuations de grande ampleur des taux de change, la gestion du risque de change est une nécessité. Les techniques de couverture contre le risque de change sont multiples, on cite les plus utilisée par les entreprises : · La gestion du risque de change et le choix de la monnaie de facturation · Le termaillage et la gestion du risque de change · Le netting et la gestion du risque de change · Les opérations de couverture sur le marché interbancaire au comptant · Les opérations de couverture à terme · Les opérations de couverture sur le marché des contrats de devises · Les opérations de couverture sur le marché des options de devises · Les opérations de couverture systématiques et les opérations de couverture sélectives · La gestion de risque de change et le recours à l’avance en devise Télécharger gratuitement ce document complet en PDF
  2. Le concept d'économie verte est devenu un centre de débats politiques ces dernières années. Au cours de la récente crise financière mondiale, l'Assemblée générale des Nations Unies et plusieurs agences de l'ONU ont souligné que la crise représentait une opportunité de promouvoir les initiatives d'économie verte dans le cadre des plans de relance mis en place pour soutenir la reprise. En outre, lorsque l'AG a décidé de convoquer une Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD), qui se tiendra en juin 2012 à Rio de Janeiro, Grands thèmes "une économie verte dans le contexte du développement durable et de l'élimination de la pauvreté". Le concept porte la promesse d'un nouveau paradigme de croissance économique qui est amical aux écosystèmes de la terre et peut également contribuer à la réduction de la pauvreté. Vu dans ce cadre, il est compatible avec le concept plus ancien de développement durable qui a été intégré dans le travail des Nations Unies depuis des décennies. Mais elle comporte également des risques et des défis, en particulier pour les pays en développement, pour lesquels le développement économique devient plus exigeant et la crainte que le nouveau concept puisse être utilisé pour renforcer les tendances protectionnistes, renforcer les conditions associées à la coopération financière internationale et libérer de nouvelles forces des inégalités internationales. Lire la suite
  3. L'effet de la fiscalité

    Les impôts affectent le comportement des ménages par le biais des revenus et des effets de substitution. L'effet de revenu est simple : à mesure que les impôts augmentent, les ménages sont plus pauvres et se comportent de cette façon. Par exemple, si le loisir est un bien normal, des impôts plus élevés inciteront les consommateurs à consommer moins de loisirs. L'effet de substitution est plus délicat, mais il peut être beaucoup plus intéressant. Les Gouvernements imposent des taxes sur les actions observables et vérifiables menées par les ménages. Pour Exemple, les gouvernements imposent souvent la consommation d'essence et les bénéfices des ventes de capital actifs, comme les maisons. Ces taxes augmentent les coûts pour les ménages et les ménages réagissent en ajustant les actions qu'ils entreprennent. Cette situation peut conduire à des résultats qui diffèrent sensiblement de ceux qui sont prévus par le gouvernement. Lire la suite
  4. Discussion autour du keynésianisme

    Une politique de relance désigne un ensemble de mesures qui ont pour but de relancer l’économie d’un pays ou d’une zone monétaire lors des périodes de faible croissance ou de récession. C’est une application de la théorie keynésienne qui permet d’agir sur la demande (soutenir la demande globale) pour diminuer le chômage et rassurer les ménages. Selon la théorie keynésienne, la situation de plein emploi en économie de marché n'est pas automatique. C'est une possibilité, plutôt exceptionnelle. Le marché n'atteint pas forcément cette situation. Il faut donc, en quelque sorte, aider le marché. C'est la dépense publique qui peut aider le marché. Cette politique est réputée avoir permis à l'économie de sortir de la crise de 1929, et aussi d'avoir permis la croissance de l'après seconde guerre mondiale. Lire la suite

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