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Quelle place donner à la pauvreté non monétaire dans les analyses

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Bonjour, 

J'ai une question qui m'est très importante que je discute ici https://akottoeco.blogspot.com/2017/03/prise-en-compte-de-laspect-non.html sur mon blog. 

Le problème est que dans la plupart des analyses économiques, l'on considère une personne pauvre seulement au regard de son revenu qu'elle gagne par jour, par mois ou durant une année. Seulement, je pense que ce critère n'est pas complet en soi. Prenons le cas d'une personne qui a 10000 FCFA ou même 250 000 par jour et qui n'arrive pas à acheter de la nourriture, à se vêtir, à accéder à des soins de santé ou à une éducation. Cela pourrait être le cas de la cherté de la vie ou même d'une exclusion sociale. Dans ce cas, surtout le dernier, ne pourraient-on pas qualifier cette personne de pauvre? Et pourquoi dans les analyses économiques ou même dans les comparaisons, on préfère la plupart du temps utiliser le seul critère du revenu?

Les personnes défendant cette thèse disent souvent que cela se justifie par le fait que les revenus sont plus faciles à mesurer et que les situations diffèrent d'un pays à un autre. Pourtant, de nombreuses techniques sont constamment élaborées par les chercheurs et les scientifiques.

On peut étendre ce constat à une échelle plus grande. L'on parle maintenant de croissance verte, de croissance inclusive ou de croissance pro-pauvre. Tous ces termes incluent la pauvreté, mais le problème est que de prime abord les pauvres sont caractérisées seulement par leurs revenus. C'est seulement dans un second lieu que l'on considère les facteurs tels que l'éducation ou le niveau de vie. Pourtant, si un pays connait une forte croissance et que les revenus augmentent, cela ne veut pas toujours dire que la croissance a été favorable pour les pauvres. en effet, l'inflation et le facteur social sont tout autant deux importants facteurs à prendre en compte. Ne pourraient-on pas qualifier une personne qui a un revenu élevé, mais qui n'arrive pas à satisfaire ses besoins primaires de pauvre?

Cela me ramène à une question : quelle place devrait occuper la pauvreté non monétaire dans les analyses?

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>> A lire : Les manuels d'économie manipulés par l'extrême gauche ?

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Le problème est que dans la plupart des analyses économiques, l'on considère une personne pauvre seulement au regard de son revenu qu'elle gagne par jour, par mois ou durant une année. Seulement, je pense que ce critère n'est pas complet en soi. Prenons le cas d'une personne qui a 10000 FCFA ou même 250 000 par jour et qui n'arrive pas à acheter de la nourriture, à se vêtir, à accéder à des soins de santé ou à une éducation. Cela pourrait être le cas de la cherté de la vie ou même d'une exclusion sociale. Dans ce cas, surtout le dernier, ne pourraient-on pas qualifier cette personne de pauvre? Et pourquoi dans les analyses économiques ou même dans les comparaisons, on préfère la plupart du temps utiliser le seul critère du revenu?

Les personnes défendant cette thèse disent souvent que cela se justifie par le fait que les revenus sont plus faciles à mesurer et que les situations diffèrent d'un pays à un autre. Pourtant, de nombreuses techniques sont constamment élaborées par les chercheurs et les scientifiques.

On peut étendre ce constat à une échelle plus grande. L'on parle maintenant de croissance verte, de croissance inclusive ou de croissance pro-pauvre. Tous ces termes incluent la pauvreté, mais le problème est que de prime abord les pauvres sont caractérisées seulement par leurs revenus. C'est seulement dans un second lieu que l'on considère les facteurs tels que l'éducation ou le niveau de vie. Pourtant, si un pays connait une forte croissance et que les revenus augmentent, cela ne veut pas toujours dire que la croissance a été favorable pour les pauvres. en effet, l'inflation et le facteur social sont tout autant deux importants facteurs à prendre en compte. Ne pourraient-on pas qualifier une personne qui a un revenu élevé, mais qui n'arrive pas à satisfaire ses besoins primaires de pauvre?

Cela me ramène à une question : quelle place devrait occuper la pauvreté non monétaire dans les analyses?


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