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  1. OK, gardons votre exemple, j'ai créé en 2015 une entreprise de production d'étagères. Supposons qu'en 2015 j'ai fabriqué 100 étagères. Au 31.12.2015, le bilan est mitigé, le voici : 50 étagères ont été vendues à 30 € 10 étagères ont été soldées à 15 € 20 étagères sont toujours en stock 20 étagères sont perdues pour diverses raisons (entrepôt brûlé, tombées du camion, vendues à un détaillant qui a fait faillite sans payer...) J'essaye à présent de calculer la contribution de mon activité (y compris mes fournisseurs, bien sûr) aux 3 PIB que vous avez définis, pour l'année 2015 : Pour le PIB-production, j'ai contribué 100x(30-10) = 2 000 €, à ajouter aux 100x10 = 1 000 € contribués par mon fournisseur de planche. Donc 3 000 € pour la filière. Pour le PIB-revenus, la filière a contribué 50x30 + 10x15 = 1 650 € de recette, distribués entre les différents acteurs. Pour le PIB-demande, c'est comme le PIB-revenus, c'est le chiffre d'affaires, n'est-ce pas ? Ca vous semble correct ?
  2. Mais oui, merci ! > Alors concernant la T.V.A des entreprises elle est en effet >calculée sur les produits vendus Entendu. Nous avons donc deux notions distinctes : La VA sur laquelle est payée la TVA, qui est la VA de ce qui est vendu. La VA de ce qui est produit, qui sert à calculer le PIB. Mais alors, pour calculer le PIB, l'INSEE ne peut pas s'appuyer sur les chiffres de TVA de Bercy. L'INSEE doit alors estimer ce qui est produit, j'imagine. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ > les salariés n'attendent pas que la production soit vendue > pour toucher leur salaire, D'accord. > donc même avec des stocks tous ceux qui ont contribué > à la production touchent un revenu. Pas d'accord. Les salariés, oui, mais pas "tous ceux qui ont contribué" : Sur les invendus, les salariés et fournisseurs touchent leurs revenus, mais pas les actionnaires. En supposant les invendus définitivement perdus, leur valeur, y compris la part de salaires et de fournisseurs qu'elle comprend, est bien un manque à gagner net pour les actionnaires. Je renouvelle donc mon objection : le revenu distribué est bien le revenu de ce qui est vendu. Je me trompe ? > le surplus lié à un prix du produit supérieur au coûts salariaux >(il y a évidemment d'autres coûts comme les consommations >intermédiaires mais cela constitue le salaire des fournisseurs) >constituent le revenu de l'entrepreneur (revenu du capital). Voila, le détenteur du capital a bien une perte due aux invendus. Sommes-nous d'accord ? Concernant la demande... : >en économie on considère que la demande intervient avant la production. >peut être est ce plus clair? Justement je ne comprends pas ce que peut signifier la demande, si ce n'est pas l'achat d'une production existante. Dans mon esprit, la demande "avant la production" est ce que les humains aimeraient trouver. Par exemple j'aimerais trouver en magasin des chaussures qui aient la forme des pieds, et non la forme habituelle des chaussures qui déforment les pieds. Et j'aimerais le trouver sans avoir besoin de dénicher un fabricant orthopédique qui vend bien plus cher. Mais j'ai beau prier chaque soir pour en trouver facilement, ça n'arrive pas. J'ai une demande, hyper-simple, mais elle ne débouche sur aucune production. J'imagine donc que ce que je décris n'est pas ce que les économistes appellent la demande. Mais alors, concrètement qu'est-ce qu'ils appellent la demande ?
  3. Bonjour, merci à tous les trois pour vos éclairages. Je comprends donc que le PIB dans l'optique de la production compte les stocks : Il compte la valeur de ce qui est produit, pas de ce qui est vendu. Ca m'a étonné, car quand une entreprise fait sa déclaration de TVA, il me semble bien qu'elle déclare la VA de ce qui est vendu, et non de ce qui est produit. Mais je veux bien te croire, Chanceachille. Là, je ne comprends plus : En effet pour qu'il y ait distribution de revenus de même montant, il faut que ce qui est produit soit vendu. Quand il y a des invendus (et c'est très fréquent, pensez à tous les produits alimentaires qui pourissent), les revenus distribués sont égaux à la valeur de ce qui est vendu, et non de ce qui est produit. Donc, sauf erreur de ma part : PIB dans l'optique des revenus = PIB dans l'optique de production - valeur des invendus. Je cite à nouveau : ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Et la somme des valeurs ajoutées correspond également à la somme des demandes générales = oui car toute demande entraine une production de même montant. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La demande générale, n'est-ce pas la somme de ce qui est acheté ? (D'ailleurs ça mériterait plutôt le nom de "demande satisfaite", mais c'est un autre débat...) Or, les revenus peuvent être dépensés ou thésaurisés (épargnés). N'aurait-on donc pas : PIB dans l'optique des revenus = épargne + PIB dans l'optique de la demande générale. Je me trompe ?
  4. Bonjour Sandrine, un élément de réponse : Le PIB est censé mesurer la valeur créée, mais ne tient pas compte de la valeur détruite (c'est pour cela qu'il est brut, et pas net). L'exemple le plus courant est le suivant : Un accident de voiture engendre une activité économique pour réparer les dégâts matériels, et soigner les blessés. Tout ceci fait augmenter le PIB. Alors qu'au bout du compte les personnes impliquées ne détiennent pas plus de valeur après "réparations" qu'avant. La valeur détruite par l'accident n'est pas mesurée par le PIB. Bonjour Sandrine, un élément de réponse : Le PIB est censé mesurer la valeur créée, mais ne tient pas compte de la valeur détruite (c'est pour cela qu'il est brut, et pas net). L'exemple le plus courant est le suivant : Un accident de voiture engendre une activité économique pour réparer les dégâts matériels, et soigner les blessés. Tout ceci fait augmenter le PIB. Alors qu'au bout du compte les personnes impliquées ne détiennent pas plus de valeur après "réparations" qu'avant. La valeur détruite par l'accident n'est pas mesurée par le PIB.
  5. Bonjour Nina, prenons la première question : Si le taux d'intérêt sur le dollar monte, et pas celui sur l'euro, quelle sera la réaction des épargnants ? Ceux qui ont des euros se diront qu'en les convertissant en dollars, ils obtiendront un meilleur taux d'intérêt. Ils sont donc inciter à acheter des dollars avec leurs euros. Inversement ceux qui ont des dollars seront incités à les garder, à ne pas acheter d'euros. Conséquence ? Le dollar monte par rapport à l'euro. Comprends-tu le mécanisme ?
  6. Bonsoir Cecilus, d'après ce que j'ai constaté, le quinquennat de Hollande a commencé par de nettes hausses d'impôts, donc un tarissement de la demande. Parallèlement les salaires de la fonction publique sont restés gelés, ce qui en pouvoir d'achat correspond à une baisse. Ca s'est accompagné d'une politique d'austérité, de lutte contre les déficits publics, donc un tarissement de la demande publique. A mon humble avis, ne serait-ce pas assez proche de... l'opposé du keynésianisme ? Alors depuis quelques mois, on voit un virage à 180° : - subventions à la formation professionnelle - baisses d'impôts - dégel du salaire des fonctionnaires Là, on peut sans doute parler de soutien à la demande. Mais est-ce confirmé par une inflexion du discours présidentiel ? Je ne l'ai pas entendu. Alors est-ce une redécouverte d'un certain keynésianisme ? Une saine réaction à l'échec de l'austérité ? Ou doit-on y voir d'autres raisons, pas nécessairement économiques ?
  7. Bonjour, je souhaite comprendre avec précision ce que le PIB compte, et ce qu'il ne compte pas. L'article PIB sur Wikipedia indique que l'INSEE donne 3 définitions du PIB . Etant de formation scientifique, je considère que 3 définitions, ça fait deux de trop (cf arguments ci-dessous). Je vous appelle donc à l'aide, j'aimerais comprendre : pourquoi l'INSEE donne 3 définitions, comment choisir entre les trois... si ces définitions font consensus entre tous les pays et organismes concernés, ou si chacun choisit celle qu'il préfère... Je me doute bien qu'on pourrait répondre "Mais ces 3 définitions reviennent à la même chose". Mais en science, dans ce cas on donne trois définitions avec trois noms différents, et deux théorèmes, lois ou principes qui expriment l'égalité entre les trois. A titre d'exemple, tout bon physicien distingue la masse inerte et la masse pesante, bien que personne n'ait jamais mesuré la moindre différence entre les valeurs des deux concepts. Question subsidiaire : le PIB mesure-t-il ce qui est produit, ou ce qui est vendu ? Par exemple un produit est-il comptabilisé au moment de sa production ou de sa vente (il peut rester en stock, être détruit, volé, bradé...). Merci de vos lumières !

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