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Lann

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  1. Bonjour Candide, En fonction des données qu'on a, on choisi la définition qui nous permet de calculer le PIB de la meilleur façon possible. ( Il y a 3 noms différents si on est rigoureux). Définition du PIB dans l'optique de production : ∑ valeurs ajoutées Définition du PIB dans l'optique de la demande générale : ∑ des valeurs totales des biens et services finis Définition du PIB dans l'optique des revenus : ∑ revenus distribués dans l'économie En fonction des données qu'on a, on utilise la formule mathématique correspondant et donc une des définitions. Ensuite le PIB peut être calculé de façon nominal ou réel selon l'année fixée. En général c'est plutôt un PIB réel qui est calculé avec l'année de référence de l'INSEE. Le PIB est un indicateur de croissance économique parce que la croissance économique correspond à l'augmentation du PIB d'une année sur l'autre. L'avantage de cet outil est justement que tous les pays possèdent les mêmes critères de calcul. Il est donc possible de faire des comparaisons efficaces entre les différents pays. Concernant la question subsidiaire : je dirais que le PIB mesure ce qui est produit. Mais en toute logique ce qui est produit doit être vendu. Si un produit est stocké c'est pour être vendu plus tard donc dans tous les cas ce qui est produit est vendu. Ce qui est détruit est par contre considéré comme une perte de richesse ( à condition que se soit des biens durables qui n'ont pas été vendu). J'espère avoir pu t'aider!
  2. Bonjour Tarena, On dit bien "la loi des rendements marginaux décroissants". C'est important de mettre "marginaux" étant donné qu'en microéconomie on utilise beaucoup les produits marginaux, c'est à dire la quantité de biens supplémentaires produite lorsqu'on a un des imputs qui augmentent d'une seule unité à la fois. La loi des rendements marginaux décroissants et la loi des rendements négatifs sont très proches mais il ne faut pas les confondre. La loi des rendements marginaux décroissants stipule que lorsqu'un facteur de production augmente sans que les quantités des autres facteurs de production ne soient modifiées alors il arrive un moment où les suppléments de production obtenu se réduisent. Autrement dit en terme technique, tu as la productivité marginale qui est d'abord croissante puis décroissante jusqu’à être négative, et c'est cette négativité qui fait diminuer la production. Par exemple : la productivité marginale pourrait faire : 8/9/10/9/8/5/3/1/-5 etc... La loi des rendements négatifs stipule que les rendements sont négatifs et donc font diminuer la production. Il ne faut donc pas la confondre avec la loi des rendements marginaux décroissant qui présente certes une productivité marginale décroissante mais pas forcément négative. Elle devient négative seulement si aucune mesure n'est prise par l'entreprise. La différence est donc au niveau des termes "décroissant" et " négatif". C'est comme en mathématique, une fonction peut être décroissante mais elle n'est pas forcément négative. j'espère que mes explications aideront quelqu'un.
  3. Il est vrai que ces dernières années, les pays membres de l'UE tendent vers des politiques économiques centrées vers l'interne plutôt que vers l'externe, ce qui ne favorise pas la cohésion. Je suis d'accord avec Nadia sur le fait qu'un retour au franc n'est pas envisageable. L'objectif principal de l'union est, à long terme, un marché unique avec une monnaie qui circule d'un pays à un autre. Revenir à des devises nationales serait un désastre. On a plutôt besoin de fédérer l'union européenne afin de devenir une seule entité qui serait mise en concurrence avec d'autres grandes entités comme les États-Unis ou la Chine. Au niveau des taux d’intérêts, je pense que la Fed va très prochainement augmenter ses taux pour la simple et bonne raison que les banques centrales savent pertinemment qu'une politique monétaire ne peut être que temporaire. Le principe d'une politique monétaire expansionniste est bien sur de faire baisser les taux d'intérêt pour relancer l'investissement, et rétablir un taux d'inflation stable. Néanmoins, une politique de ce genre ne peut être efficace que lorsqu'elle est accompagnée d'une politique budgétaire qui va dans son sens. Or, il est vrai que nos politiques budgétaires européennes sont plutôt tournées vers la dépense publique et la consommation plutôt que sur l'investissement et l'exportation... Les banques centrales ont laisser du temps aux états pour faire les réformes. Celles-ci n'ont pas été faites ou ne sont pas suffisantes donc les banques centrales vont forcément augmenter à nouveau les taux pour ne plus faire marcher la planche à billet qui reste relativement nocive pour l'économie mondiale. Concernant le brexit, je pense que les Anglais se sont tirés une balle dans le pied tout seul. L’Angleterre va très prochainement entrer en récession. On annonce d'ailleurs une baisse des emplois au cœur de la City de 15 %. Bref, rien de bon pour les investisseurs. Par contre, pour l'union européenne c'est une bonne chose parce que cela montre que partir n'est pas forcément "la solution" aux différents problèmes auxquels nous sommes confrontés... Quant à Norvège qui se porte bien, c'est en parti grâce à ses réserves de pétrole importantes et à sa population relativement faible ( environ 5 millions). Il est donc difficile de comparer la Norvège avec un pays comme la France ou l’Allemagne. Néanmoins il est vrai que s'intéresser un peu plus à ces pays pourrait fortement nous inspirer.

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