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chanceachille

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  1. Je pense que la faille se trouve dans le fait que les 10 000 euros prêtés se trouvent sur le compte de l'emprunteur. Et comme ils sont créés ex-nihilo, si ils ne sont pas rembourser la banque devra compenser cette perte avec son propre capital. Mais si les perte sont trop importantes et le capital de la banque trop faible elle risque de faire faillite. Il faut également savoir que les banques se prêtent des millions d'euros à Court terme donc si l'une fait faillite elle risque de ne pas pouvoir honorer ses engagement auprès des autres. Evidemment un défaut de paiement de 10 000 euros pour une banque ça n'est pas grave.. mais quand de trop nombreux empruntées font défaut alors on se trouve dans le cas d'un risque systémique où les réactions enchaîne peuvent faire échouer tout le système bancaire.
  2. Alors non, cela et impossible car même si la monnaie (physique: le billet) est créée ex-nihilo, sa principale contre partie est la somme inscrite sur le compte à vue de l'individu. Donc le crédit n'est pas remboursé, l'argent est effectivement en circulation mais le créancier, ici la banque est débité du même montant et si un grand nombre d'individu font défaut à la banque alors elle risque de ne plus pouvoir prêter, et elle même ne pourra plus honorer ses propores engagements auprès des autres banques a qui elle a sans doute emprunté de l'argent et auprès de la BCE.
  3. Je rajouterais que la banque commerciale lorsqu'elle accorde un crédit crée de la monnaie scripturale (somme inscrite sur le compte du débiteur) ex-nihilo, c'est-à-dire à partir de rien. Sauf que cette monnaie peut faire l'objet d'un retrait de la part du débiteur en monnaie scripturale (billets), et là il faut bien que la banque dispose de monnaie sonnante et trébuchante (même si ce sont des billets^^). Ainsi la monnaie qui est retirée d'un compte à vue sous forme de billet provient de la BCE qui émet cette monnaie. La banque commerciale qui accorde le crédit doit a se procurer cette monnaie centrale (avant ou après le crédit) de façon à pouvoir faire face à des retraits de billets ou des paiements interbancaires. Soit la banque commerciale dispose de liquidités sur son compte à la banque centrale pour faire face aux retraits et là tout va bien. Soit elle ne dispose pas d'assez de liquidité et là elle doit effectuer des emprunts auprès d'autres banques (marché interbancaire), et si aucune banque commerciale ne veut lui prêter elle peut toujours se retourner auprès de la BCE pour avoir une "facilité de prêt" à un taux souvent supérieur à celui du marché interbancaire. Donc in fine l'argent créée par les banques commerciales est souvent émis par la banque centrale via ses opérations d'open market pour refinancer les banques commerciales en monnaie centrale (billet), mais la décision de création monétaire revient bien au départ de la banque commerciale lorsque"elle accorde un crédit.
  4. Très bien mais comment fait-on pour acquérir un pack d'éducation financière? Et comment fait-on pour générer des pièces? J'imagine que le pack d'éducation est payant? Et comment faites-vous pour conserver une valeur stable de la cryptomonnaie? Et si c'est une alternative, quels sont les avantages de cette alternative? En tant que monnaie monde on voit les avantages: transparence des prix, baisse coûts de transaction liés aux changes (comme dans la zone euro). Mais en tant que monnaie alternative à la monnaie nationale quelle est la différence?
  5. Ah oui d'accord je vois ce que vous voulez dire. Mais pensez-vous que le cette monnaie sera assez utilisée et assez demandée pour bénéficier d'un taux de change assez intéressant? Pour bénéficier de cette monnaie il va falloir convertir des euros, dollars, yens...etc. Et inversement, j'imagine que cette monnaie ne deviendra pas immédiatement universelle, et que son acceptation par les commerçants prendra du temps. Donc dans certains cas il faudra convertir cette "monnaie monde" en monnaie nationale pour certains achats. Les coûts de transaction risquent d'être prohibitifs dans un premier temps et pourraient tuer cette "monnaie monde" dans l'oeuf. Si cette monnaie monde est flottante elle risque de ne jamais voir le jour, et si elle dispose d'une indexation sur une/des monnaie(s) on peut imaginer que son sort ne sera pas différent du système de Bretton Woods qui a vite montré ses limites. Ensuite en ce qui concerne l'éducation financière, apparemment elle ne concerne que les étudiants, que faites-vous de ceux qui ont décidé de choisir une filière autre que l'économie? Ils vont continuer à manger du poisson? Et pour les enfants une éducation gratuite à travers le monde me parait difficile. En France en tout cas (pays que je connais le mieux), tout prosélytisme est interdit jusqu'au lycée donc il faudrait intégrer cette éducation financière aux programmes en vigueur...
  6. Bonjour, Je pense que sur le papier l'idée peut paraitre attirante mais elle risque de se heurter à la dure réalité. Si ce n'est qu'une alternative alors quel intérêt auraient les Etats à la substituer à leur monnaie nationale? Je pense notamment au dollar qui est la monnaie internationale et donc qui fait office de monnaie mondiale pour les échanges internationaux. Et si vous préconisez de supprimer les autres monnaies pour les remplacer par votre nouvelle monnaie mondiale, vous sous-entendez alors que le monde est une zone monétaire optimale. Or l'Europe n'en est pas une, les Etats-Unis non plus d'ailleurs, bien que tous deux aient une monnaie unique. Ce qui posent beaucoup de problèmes, notamment concernant les chocs asymétriques dans ces zones régionales. En Europe par exemple l'Allemagne connait une croissance de ses exportations importantes et une politique monétaire expansive de la banque centrale européenne favorise ces exportations avec un euro faible. Mais pour des pays comme l'Espagne, la Grèce ou encore l'Italie qui auraient besoin d'un euro fort afin de réduire leur déficit commerciale cette politique monétaire unique n'est pas tenable. En résumé c'est l'autonomie de la politique monétaire qui est en jeu, le fait d'avoir des zones extrêmement différentes avec des cycles désynchronisés ne permet d'appliquer une union monétaire commune. Sauf si cette zone connait une forte circulation des capitaux et du travail, une fiscalité harmonisée, une forte intégration commerciale... (cf: les conditions d'une zone monétaire optimale de Mundell, Mc Kinnon). Même aux Etats-Unis qui disposent d'une relative harmonisation fiscale entre les Etats, une langue commune qui facilite la migration des travailleurs, un budget fédéral permettant des transferts en cas de récession ou de surchauffe, la situation n"est pas optimale. Certain comme France et Rose ou Corsetti et Pesanti pensent néanmoins que la mise en place d'une monnaie unique permet de faire converger les économies et donc de synchroniser leurs cycles. Ce qui justifie ex-post l'intégration monétaire. En effet les bénéfices de la mise en place de l'union monétaire (- couts transactions, - volatilité du taux de change, + échanges commerciaux) contribuent à la synchronisation des cycles. Mais pour d'autres comme Krugman une ZMO est exogène, c'est-à-dire qu'elle cesse de faire converger les économies lorsque l'union monétaire est mise en place. Du fait notamment de la spécialisation de chaque nation dans des secteurs distincts. Cette diversification des économies désynchronise les cycles et rend non optimale la zone. En bref, dans tous les cas je pense que le monde n'est pas du tout une ZMO et une politique monétaire commune au niveau mondiale n'aurait pas beaucoup de sens du fait de la grande diversité des économies et du manque d'harmonisation de toutes sortes. Les échecs de la zone euro sont l'exemple même de l'échec que serait la mise en place d'une union monétaire mondiale. Par ailleurs, une monnaie mondiale ne permettrait en aucun cas de reprendre la main sur notre pouvoir d'achat puisque celui-ci dépend du revenu et des prix. Enfin l'absence d'intermédiaire me semble impossible, sinon comment feriez-vous pour effectuer des paiements dématérialisés? Les banques permettent les transactions à travers le monde et de financer les investissements par le biais du crédit. Le fonctionnement de la monnaie ne fonctionne pas qu'avec la banque centrale, les banques commerciales permettent d'effectuer des paiements dématérialisés de comptes à comptes avec des moyens de paiement comme la carte bancaire.
  7. Les bons du trésor sont émis par les Etats afin de financer leurs dépenses publiques. Ce sont des obligations dont le taux varie en fonction de la solvabilité de l'Etat, comme pour un ménage qui ferait un crédit. Les taux d'intérêt proposés par les banques pour les crédits ou les comptes épargnes dépendent des taux directeurs imposés par la banque centrale (européenne en France). Je ne crois pas qu'il y ai un lien entre ces deux taux. Il peut à mon avis avoir un lien indirect dans le sens ou des devises étrangères placées en France sous forme de bon du trésor (donc en euros) fait s'apprécier le taux de change de l'euro en raison d'une demande de monnaie européenne en hausse. Les devises converties en euro viennent augmenter la masse monétaire et l'inflation. Pour endiguer l'inflation la politique monétaire peut devenir plus restrictive et la BCE peut augmenter ses taux d'intérêt directeurs, et les taux des comptes épargnes peuvent ainsi augmenter.
  8. Les prix sont-ils le reflet de l'activité économique? Oui et non... ahah. Oui si on se réfèrent à l'inflation en tant qu'indicateur de l'activité. Puisque l'inflation résulte pour une part de la demande > à l'offre. Une inflation de l'ordre de 2 à 3% signifierait une activité économique soutenue. Mais les prix dépendent également des coûts. Si le coût du travail ou le coût de certaines matières premières augmentent du fait de leur raréfaction par exemple, alors les entreprises risques de répercuter cette hausse sur le prix de leur production. Les prix sont également dépendant selon Friedman de la masse monétaire en circulation, si on augmente cette masse monétaire en diminuant les taux d'intérêt par exemple (+ crédits = création de monnaie) alors le niveau général des prix aura tendance à augmenter. Les prix sont aussi dépendant de la structure de l'économie: forte concentration, entente, cartel qui ont tendance à gonfler les prix. Enfin il faut aussi prendre en compte les gains de productivité, qui dans le secteur tertiaires ont tendance à être assez faible contrairement au secteur secondaire. Et la part du secteur tertiaire a tendance à s'accroitre relativement au secteur secondaire, ce qui fait mécaniquement augmenter les prix.
  9. Toute chose égale par ailleurs est une expression beaucoup utilisée en économie pour dire que les variables sont liées entre elles. Ex: Une augmentation du prix provoque, toute chose égale par ailleurs, une diminution de la demande. Les variation du prix ayant un effet sur la demande (l'inverse est également vrai), les 2 variables sont donc intimement liées.
  10. Quels sont-ils? Et quelle aide attends-tu?
  11. Reprenez historiquement les évolutions de la politique monétaire. Peut-être faire un plan comme cela (idée en vrac): - Période politique monétaire expansive/restrictive. - La politique monétaire conventionnelle et non conventionnelle. - Le rôle de la BCE --> Objectif final, intermédiaire et opérationnel. - Quel est le but de changer de politique monétaire.
  12. Quelqu'un pourrait-il m'expliquer le modèle WS- PS de Layard, Nickel et Jackman? Avec des exemples si possible. Merci beaucoup.
  13. Vous semblez oublier le problème n°1 de la création monétaire à tout va pour financer les dépenses publiques: L'inflation (Cf: TQM). Même si aujourd'hui l'inflation est recherchée par la BCE par sa politique monétaire expansive, une fois le taux d'inflation arrivé à 2%, continuer à faire fonctionner la planche à billet pour financer les dépenses entrainerait une évolution des prix exponentielle. Ce qui engendrerait une perte de compétitivité des exportations, une inflations auto-entretenu par l'anticipation des agents économiques de la hausses des prix (consommer plus aujourd'hui car les prix augmenteront demain = + d'inflation), une perte de confiance dans la monnaie, des banques en faillites etc... Ainsi je suis navré mais cette belle idée de départ est malheureusement impossible en raison de l'impasse dans laquelle elle mène.
  14. Bonjour, J'ai terminé mon master MEEF et je prépare le CAPES de SES. J'espère pouvoir aider du monde sur ce forum. A plus
  15. Commençons par définir la recette totale: Quantité x prix. Prenons un exemple: Entreprise qui produit des stylo. Elle produit 1000 stylo à 2 euros. Recette totale est de 2000 x 2 = 2000 euros. c'est la recette totale de n produits vendus. Elle produit un stylo de plus donc 1001 stylo. ce qui nous donne 2002 euros de recette totale avec n+1 stylo. Recette marginale = 2002 - 2000 = 2.
  16. Alors pas exactement pour la VA et la tva. Il n'y a qu'une seule et unique VA. Imaginons: une entreprise acheté des planches pour 10euros. Avec cela elle crée une étagère qu'elle vend 30 euros. Elle aura créer une VA de 20euros. On dit qu'elle a ajouté de la valeur à ses consommations intermédiaires. C'est précisément cette VA qui est prise en compte dans le PIB. La TVA est payée sur le prix de vente total et pas sur la VA il me semble. En tout cas pour calculer le PIB on fait la somme de toutes les VA créés par les entreprises. Pour les actionnaires ce n'est pas perdu puisque les stocks seront vendus l'année prochaine ou plus tard encore. Sauf si l'entreprise fait faillite et la Oui c'est une perte du coup. Mais en général les détenteurs du capital touche bien leur revenu au final mais sur la prochaine période de vente. Pour la demande on peut la traduire par une commande. Les économistes la définissent par: la consommation des ménages, investissement entreprise et Etat et demande extérieure. C'est une demande qui s'adresse aux entreprises productrices de biens services donc le bien demandé existe avant la demande.
  17. Je suis content si cela a pu vous éclairer un peu. Alors concernant la T.V.A des entreprises elle est en effet calculée sur les produits vendus puisque ce sont les consommateurs qui paient la taxe lors de l'achat du bien ou service. Il ne faut pas confondre le chiffre d'affaire sur lequel est calculé la TVA et la valeur ajoutée au produit lors de la production. ( chiffre d'affaire = quantité vendu x prix. Et V.A = production totale - consommation intermédiaire). Ensuite concernant la distribution de revenus de même montant il n'est pas nécessaire que la production soit vendue. En effet les salariés n'attendent pas que la production soit vendue pour toucher leur salaire, donc même avec des stocks tous ceux qui ont contribué à la production touchent un revenu. Le coût de production d'un produit prend en compte ces coûts salariaux donc les revenus tirés de cette production sont forcément équivalents. Et le surplus lié à un prix du produit supérieur au coûts salariaux (il y a évidemment d'autres coûts comme les consommations intermédiaires mais cela constitue le salaire des fournisseurs) constituent le revenu de l'entrepreneur (revenu du capital). Donc au final toute la production vendue ou non donne lieu à une distribution de même montant. Il faut voir ca comme un système de vase clos ou tous coûts payés par l'entrepreneur et qui sont liés à la productions sont un salaire pour d'autres (salariés, fournisseurs...). Quant à la demande générale, on dira plutôt demande globale elle concerne la consommation des ménages, l'investissement des entreprises et accessoirement la demande de la part de l'état et la demande venant des pays extérieurs. Après Oui une partie du revenu peut être épargnée (qui est différent de thésaurisé, qui signifie garder de l'argent liquide sois son matelas en gros). Mais toute demande engendre une production, l'épargne ne compte pas. L'investissement par contre (qui est une composante de la demande globale) est égale à l'épargne. Donc si on récapitule: Production = Revenu = demande Ensuite quand vous dite Que pour vous la demande générale est ce qui est achetée je comprends. Mais en économie on considère que la demande intervient avant la production. peut être est ce plus clair?
  18. Tout simplement parce que cette idée est fausse. Au contraire c'est la réduction du temps de travail qui permettra de réduire le chômage et de favoriser un boom économique. Le chômage en France n'a cessé d'augmenter depuis les années 1970 sauf à une période: 1999-2001. Années de mise en place des 35H. Dans cette période nous avons créer 2 millions d'emplois. Alors ils ne sont pas tous du aux 35H évidemment, un rapport de l'Igas (inspection générale des affaires sociales) estiment à 350 000 le nombre du aux 35H. Outre ces créations d'emplois les 35H ont permis de libérer du temps libre pour les salariés leur permettant de mieux régénérer leur force de travail physique mais aussi psychique. Cela a développé également le secteur du tourisme si important pour notre économie, favorisé l'égalité femme-homme avec plus de travail pour les femmes. Bref au de la de l'aspect économique favorable évident des 35H, les conséquences sociales sont également à prendre en compte. Quand on voit que certains désirent revenir aux 39H: on marche sur la tête. Tout simplement parce que cette idée est fausse. Au contraire c'est la réduction du temps de travail qui permettra de réduire le chômage et de favoriser un boom économique. Le chômage en France n'a cessé d'augmenter depuis les années 1970 sauf à une période: 1999-2001. Années de mise en place des 35H. Dans cette période nous avons créer 2 millions d'emplois. Alors ils ne sont pas tous du aux 35H évidemment, un rapport de l'Igas (inspection générale des affaires sociales) estiment à 350 000 le nombre du aux 35H. Outre ces créations d'emplois les 35H ont permis de libérer du temps libre pour les salariés leur permettant de mieux régénérer leur force de travail physique mais aussi psychique. Cela a développé également le secteur du tourisme si important pour notre économie, favorisé l'égalité femme-homme avec plus de travail pour les femmes. Bref au de la de l'aspect économique favorable évident des 35H, les conséquences sociales sont également à prendre en compte. Quand on voit que certains désirent revenir aux 39H: on marche sur la tête.
  19. Certes c'est une bonne nouvelle. Mais pas sans risques pour l'économie qui malgré tout peine à redémarrer. La politique monétaire expansive qui vise à augmenter la quantité de monnaie en circulation grâce à des taux d'intérêt faibles et le quantitative easing (pour distribuer plus de crédits: un des seuls moyens de création monétaire) est mise en oeuvre afin d'augmenter l'inflation qui est seulement à 0,5% en France. Malgré cette bonne volonté les banques ne prêtent pas si facilement aux ménages et aux entreprises qui sont devenus peu solvables suite à la crise, et même si les entreprises ont retrouvé des marges acceptables elles n'effectuent pas de crédit pour financer leurs investissements en raison de carnets de commandes peu remplis. Ainsi ces taux d'intérêt faibles sont synonymes d'une économie à la peine, d'une demande globale (consommation et investissement) qu'on voudrait supérieure et d'une inflation pas assez forte pour stimuler la production. De plus les taux d'intérêt faibles malgré leur attractivité pour les emprunteurs, sont défavorables aux épargnants (pensons au livret A qui se trouve à un taux exceptionnellement bas) mais aussi défavorables à notre monnaie qui tend à se déprécier. En effet les faibles taux d'intérêt font que les capitaux sont désormais faiblement rémunérés en France, dès lors les capitaux vont se placer dans des pays plus attractifs. Conséquences: notre monnaie est moins demandées et donc son prix (son cours) baisse. Alors oui cela permet d'augmenter notre compétitivité à l'étranger mais nos importations deviennent mécaniquement plus chères, autant pour les consommateurs, que pour les producteurs qui voient leurs importations de consommations intermédiaires augmenter. Bref des taux d'intérêt faibles peuvent cacher bien des vices...
  20. Si la masse monétaire augmente alors le niveau d'encaisses réelles (monnaies) des ménages augmente. De fait ils vont davantage consommer en raison de ce surplus de monnaie. Donc la demande va augmenter. Et si la demande augmente par rapport à l'offre (qui dépend de la production) alors les prix augmentent (inflation). Mais si la production (offre) augmente, alors le surplus de demande issue de l'augmentation de la masse monétaire est "neutralisé". La demande et l'offre évolueront harmonieusement ce qui évitera les déséquilibres synonymes d'inflation ou de déflation. Si la masse monétaire augmente alors le niveau d'encaisses réelles (monnaies) des ménages augmente. De fait ils vont davantage consommer en raison de ce surplus de monnaie. Donc la demande va augmenter. Et si la demande augmente par rapport à l'offre (qui dépend de la production) alors les prix augmentent (inflation). Mais si la production (offre) augmente, alors le surplus de demande issue de l'augmentation de la masse monétaire est "neutralisé". La demande et l'offre évolueront harmonieusement ce qui évitera les déséquilibres synonymes d'inflation ou de déflation.
  21. Le problème c'est que les banques commerciales en situation de booms économiques ont davantage confiance en les capacités (on pourrait dire presque trop confiance) des agents économiques (ménages, entreprises) à rembourser leur dette. De fait, attirer par le profit elles accordent des crédits à des agents peu solvables. Puis revendent ces crédits sous forme de produits dérivés pour se prémunir des risques de défauts de paiement. Et si la banque fait faillite du fait de défauts de remboursement alors la Banque centrale européenne effectue son rôle de prêteur en dernier ressort et refinançant les banques à taux zéro. Ce système à l'origine de la crise des subprime et donc de la crise mondiale depuis bientôt 8 ans est de fait un peu critiqué... Le problème c'est que les banques commerciales en situation de booms économiques ont davantage confiance en les capacités (on pourrait dire presque trop confiance) des agents économiques (ménages, entreprises) à rembourser leur dette. De fait, attirer par le profit elles accordent des crédits à des agents peu solvables. Puis revendent ces crédits sous forme de produits dérivés pour se prémunir des risques de défauts de paiement. Et si la banque fait faillite du fait de défauts de remboursement alors la Banque centrale européenne effectue son rôle de prêteur en dernier ressort et refinançant les banques à taux zéro. Ce système à l'origine de la crise des subprime et donc de la crise mondiale depuis bientôt 8 ans est de fait un peu critiqué...
  22. Je me pose la même question ... Je me pose la même question ...
  23. Quelles sont tes questions précises? Quelles sont tes questions précises?
  24. Alors la règle des 3% est une règle inscrite dans la PSC (pacte de stabilité et de croissance) lors du traité de Maastricht en 1992. Elle stipule que le déficit/PIB ne peut excéder 3%. On le calcul en faisant la somme des dépenses et recettes de l'ensemble des administrations publiques. C'est l'un des critères de convergence des membre de l'UE car pour chaque membre bénéficie de conditions de prêt avantageuse, d'une monnaie stable et forte etc... Ainsi pour qu'il n'y ait pas un pays qui joue les passagers clandestins (ne respecte pas les règle et profite du système) ce pacte a été signé par les membres de l'UE dans lequel se trouve également une obligation de dette publique n'excédent pas 60% du PIB, une inflation autour de 1,5% et des taux d'intérêt à 2%. Quand à la règle d'or elle est plus récente et date de 2013. Elle est stipulée dans le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Le respect de cette règle sous-entend que le déficit budgétaire structurel (hors effet de l'activité économique) ne doit pas excéder 0,5% du PIB. La ou la PSC vise le déficit budgétaire (conjoncturel et structurel), la règle d'or vise le déficit budgétaire structurel, c'est-à-dire celui qui est du aux décisions du gouvernement. Alors la règle des 3% est une règle inscrite dans la PSC (pacte de stabilité et de croissance) lors du traité de Maastricht en 1992. Elle stipule que le déficit/PIB ne peut excéder 3%. On le calcul en faisant la somme des dépenses et recettes de l'ensemble des administrations publiques. C'est l'un des critères de convergence des membre de l'UE car pour chaque membre bénéficie de conditions de prêt avantageuse, d'une monnaie stable et forte etc... Ainsi pour qu'il n'y ait pas un pays qui joue les passagers clandestins (ne respecte pas les règle et profite du système) ce pacte a été signé par les membres de l'UE dans lequel se trouve également une obligation de dette publique n'excédent pas 60% du PIB, une inflation autour de 1,5% et des taux d'intérêt à 2%. Quand à la règle d'or elle est plus récente et date de 2013. Elle est stipulée dans le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Le respect de cette règle sous-entend que le déficit budgétaire structurel (hors effet de l'activité économique) ne doit pas excéder 0,5% du PIB. La ou la PSC vise le déficit budgétaire (conjoncturel et structurel), la règle d'or vise le déficit budgétaire structurel, c'est-à-dire celui qui est du aux décisions du gouvernement.
  25. Oui je pense pour ma part que tu te trompe. Le progrès technique est effet synonyme d'emploi qui vont disparaitre mais aussi d'autre qui vont apparaitre. Mais avant d'expliquer cela je pense qu'il convient de rappeler que la robotisation n'est pas une mauvaise chose pour le salarié et pour l'homme en général. En effet les tâches effectuée par les robots sont des tâches simples, répétitives et peu épanouissante pour un homme. Fixer une portière sur une chaine de production automobile n'est, je pense, pas le travail le plus attractif du monde. De ce fait le progrès technique peut être un réel progrès concernant le bien être des individus. Surtout si les avancées techniques sont également agrémentées d'une politique éducative qui permet de former les individus vers des métiers moins éprouvants physiquement et plus épanouissant intellectuellement. Enfin le progrès technique n'a jamais été le monstre destructeur d'emploi que vous sous-entendez, sinon l'apocalypse du chômage se serait déjà abattu sur nous depuis l'invention du métier à tisser au XVIIIème siècle ou des chaines de production nordiste au début du XXème siècle. Oui je pense pour ma part que tu te trompe. Le progrès technique est effet synonyme d'emploi qui vont disparaitre mais aussi d'autre qui vont apparaitre. Mais avant d'expliquer cela je pense qu'il convient de rappeler que la robotisation n'est pas une mauvaise chose pour le salarié et pour l'homme en général. En effet les tâches effectuée par les robots sont des tâches simples, répétitives et peu épanouissante pour un homme. Fixer une portière sur une chaine de production automobile n'est, je pense, pas le travail le plus attractif du monde. De ce fait le progrès technique peut être un réel progrès concernant le bien être des individus. Surtout si les avancées techniques sont également agrémentées d'une politique éducative qui permet de former les individus vers des métiers moins éprouvants physiquement et plus épanouissant intellectuellement. Enfin le progrès technique n'a jamais été le monstre destructeur d'emploi que vous sous-entendez, sinon l'apocalypse du chômage se serait déjà abattu sur nous depuis l'invention du métier à tisser au XVIIIème siècle ou des chaines de production nordiste au début du XXème siècle.

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